Notre histoire
Il n'a pas lu sur les noix de coco. Il a grimpé aux arbres.
Un fondateur. Deux noix de coco par jour. Une question qui ne le quittait pas.
Le fondateur
Né en Europe. Vit à Hội An. Deux noix de coco par jour.
Gaëtan a grandi en Europe, rêvant de noix de coco fraîches comme la plupart des Européens le font. Comme quelque chose qu'on gagne en voyageant assez loin. Alors il a voyagé. La première gorgée a été à Taïwan, directement d'une noix de coco verte avec une paille. Froide. Pure. Légèrement sucrée. Contrairement à tout ce qui se vend en brique à la maison. Des années plus tard, il s'est installé à Hội An. Il n'a jamais arrêté.


Le rituel
Une le matin. Une l'après-midi. Chaque jour.
Arrêt par le marché avant de rentrer à la maison. 2 noix de coco, parfois 4, du même vendeur depuis des années. Les jeunes vertes, cueillies tôt. Une sur la terrasse en matinée. Une au bureau l'après-midi. Les boissons énergétiques et les sodas qui traînaient là ont disparu. La noix de coco les a tous remplacés. Une vraie hydratation, des électrolytes, un goût que l'eau pure ne peut pas égaler. On les boit sans y penser. Des années avant que My KoKo ait un nom.

La question
“Pourquoi je peux avoir ça tous les matins, quand mes amis à la maison ne le peuvent pas?”
Gaëtan. Hội An.
La réponse
Il était dans la mer quand c'est arrivé.
Plage de Cửa Đại, vingt minutes au sud de la maison. L'endroit où on va deux fois par semaine, on boit notre noix de coco sur le transat, on travaille les pieds dans le sable. La pensée se construisait depuis des années là-bas. Je veux que tout le monde ait ça. N'importe où. N'importe quand. Facilement. Pour un prix normal. Le vrai. Puis un matin, dans l'eau, l'étincelle. Des années d'ingénierie, une passion tranquille pour la chimie et la physique, superposées à chaque entreprise qu'il avait jamais construite, tout aligné dans une seule pensée. Il pouvait voir la solution entière devant lui. Il a nagé jusqu'au transat, a noté le plan, a appelé les partenaires industriels qui pouvaient aider, et s'est envolé la semaine après avec un collègue pour faire les premiers tests. Positif dès le premier essai.

Le voyage
On a demandé à quinze marchands. Ils ont tous montré la fin de la rue.
Canton, pendant la foire commerciale. L'homme au bout de la rue avait quatre noix de coco. L'homme au début, où on avait commencé, en avait vingt. On les a toutes achetées. Le premier essai a commencé le lendemain matin.



La preuve
On a travaillé jusqu'à ce que les deux verres se ressemblent. Puis on a travaillé jusqu'à ce qu'ils aient le même goût.
Côte à côte. Une de nos créations, une cueillie ce matin-là. Dégustée en aveugle, par des gens qui boivent deux vraies noix de coco par jour. Ils n'ont pas pu les distinguer. C'est le seul standard qu'on accepte.
Première du genre. Construite à partir de rien.


Jenny. Co-fondatrice. Récolte à Hội An.
L'équipe
Jenny était là depuis le matin du premier.
Co-fondatrice. Même obsession, mêmes standards, mêmes heures. La ferme du Laos qu'on a poursuivie parce que quelqu'un l'avait mentionnée. Le dimanche à nettoyer cent noix de coco par terre dans la cuisine. L'appel à minuit à Canton quand quelque chose avait déraillé dans l'essai. La récolte à Hội An, sur la photo. Rien de tout cela n'est l'histoire d'une personne. Ça ne l'a jamais été.

Et après
My KoKo arrive bientôt. Soyez parmi les premiers.
Pour tous les amoureux de coco. Pour ceux qui veulent un peu de tropical dans leur quotidien. Nous construisons cela pour eux. Nous le construisons aussi pour nous, car quand nous travaillons en Europe nous ne nous arrêtons pas. Nous avons juste besoin que le produit existe en premier. C'est presque là.